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Lectures estivales juillet 8, 2014

Filed under: Coup de coeur — mediathequelestroubadours @ 4:08

Pour l’été, nombreux sont les usagers à nous réclamer des livres « légers ». Légers dans le ton, le sujet abordé mais également légers au niveau poids parce que, dans l’idéal, le roman parfait pour les vacances doit pouvoir loger dans un petit sac de plage et ne pas nous causer une tendinite du poignet (du coup, je vous déconseille les prix Goncourt qui eux répondent à d’autres critères ; Pierre Lemaître, Jonathan Littell, mes poignets se souviennent !). Je ne sais pas si mes dernières lectures correspondent au 1er critère – parce que derrière des écrits humoristiques se cachent souvent des thèmes très graves – mais ils rentrent totalement dans le sac de plage/montagne/piscine/pique-nique et préservent votre peau d’une trop longue exposition au soleil puisqu’ils sont vite lus.

Son carnet rouge de Tatiana de Rosnay

images   L’infidélité est-elle indissociable du couple ? Le conjoint trompé est-il toujours victime ? Le fruit est-il plus savoureux lorsqu’il est défendu ? Tels sont les thèmes que Tatiana de Rosnay décline au fil de ces nouvelles drôles et décapantes. Jeune fille au pair ou meilleure amie, les profils sont divers et les tentations multiples pour un homme. Pourtant les femmes, qu’elles soient bafouées ou volages, ne sont pas en reste. Elles se surpassent même : rendre leur bague sans un mot, tromper en retour, dévaster le domicile conjugal et déchirer les cœurs… ou simplement pardonner par amour ou par dépit. À travers ces histoires brûlantes d’amours interdites et de duperies démasquées, l’auteur revisite l’adultère dans tous ses états. Vengeances machiavéliques, situations tantôt tragiques, tantôt cocasses, les chutes inattendues de ces récits sont toujours croustillantes et parfois glaçantes. Sur un ton léger et souvent sarcastique, Tatiana de Rosnay nous offre un ouvrage jouissif, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.

 

J’aurais préféré m’appeler Dupont

index   … et on la comprend ! Parce qu’en vrai elle s’appelle Guillemette le Vallon de la Ménodière ! Et c’est pas facile à porter, surtout à l’âge ingrat (une petite pensée pour Henri de R. du P. qui était dans ma classe en 6è et pour qui le collège n’a pas été un long fleuve tranquille !)

Dans ce récit autobiographique, Guillemette nous raconte sa mère qui fait tout comme il faut (elle prend du sucre avec une pince, elle ne pouffe pas, elle sourit et baisse la voix pour ne pas déranger même quand il n’y a personne), son père qui porte des chaussettes en fil d’Écosse l’hiver et des espadrilles bleu marine l’été et surtout, elle, la fille qui rêve de sabots en bois cloutés, d’aller au Flunch le dimanche à midi, d’intégrer le corps des majorettes et de danser avec les Clodettes. Ce n’est pas possible, elle a dû se tromper de famille… Un éléphant dans un magasin de porcelaine. Quelques tranches de vie qui nous font souvent sourire et parfois pleurer (mais c’était peut-être le vent qui m’a mis du sable dans les yeux).

Et puis sinon y a les Mini Syros qui sont très bien aussi ! 😉

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