Médiathèque les Troubadours's Blog

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En avant la musique !!! décembre 26, 2012

Filed under: Coup de coeur,Divers — mediathequelestroubadours @ 2:03

Des p’tits coups de coeur pour ceux que ça intéressent.. albums actuellement à la médiathèque…   F.

THE NAKED AND FAMOUS /Passive me, Agressive you

Extrait :  » girls like you »

PACO VOLUME/Massive Passive

Extrait :  » palest winter light »

SCHOOL IS COOL/Entropology

Extrait :  » in want of something »

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Ateliers médiathèque décembre 18, 2012

Filed under: Animation — mediathequelestroubadours @ 4:06

Pendant les vacances de Noël, la médiathèque propose aux enfants à partir du CP cinq ateliers animés par Chantal

les mercredi 2, jeudi 3 et vendredi 4 janvier 2013

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Le mercredi 2 janvier de 14h30 à 16h30 : création de cartes de vœux

Le jeudi 3 janvier de 10h à 12h et de 14h30 à 16h30 : fabrication de flip-books

Le vendredi 4 janvier de 10h à 12h : création de décorations pour la médiathèque

Le vendredi 4 janvier de 14h30 à 16h30 : goûter du nouvel an

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Limité à 10 places par séance et à 1 séance par enfant

 

Inscription par mail, au 05.55.00.86.80 ou sur place.

 

Le Rosalie et Bernard show

Filed under: Animation — mediathequelestroubadours @ 11:00

Peut-être certains d’entre vous ont eu des échos de quelques élèves : « on a été voir un pestacle (sic) de marionnettes à la médiathèque et ils ont dit prout! et poil au zizi!« . Bon, je vous l’accorde, présenté comme ça… mais attendez, attendez, on peut tout vous expliquer !

Quand on est bibliothécaire, on passe beaucoup de temps à gratter sur les sites des éditeurs en quête de livres qui sortent du lot et qui nous changent de certains albums un peu mièvres et pleins de bonnes intentions. C’est en fouillant sur le site de l’Atelier du poisson soluble (que je vous recommande vivement) que je suis tombée sur le premier opus chevelu de Claire Cantais, Raoul la terreur. raoul

Coup de coeur aussitôt partagé avec quelques collègues. D’ailleurs, quelques mois plus tard, au moment de la sélection du prix Je lis, j’élis, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas les seuls à avoir découvert le phénomène poilu (et à avoir gardé notre âme d’enfant) puisque Je ne m’appelle pas Bernard est choisi à l’unanimité pour faire partie de la sélection 2011-2012 et est élu en juin dernier par une large majorité des élèves participant au prix, éclipsant presque au passage la victoire de François Hollande. bernardCertains parents d’enfants de maternelle et CP ont en sûrement entendu parler (mais si, rappelez-vous, encore une fois, la seule chose qu’ils vous ont dit c’est qu’il y avait « prout! » dedans…).

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Bref, alors quand cet été notre collègue rochechouartaise nous lance un « pourquoi pas nous? » après avoir trouvé sur un blog une adaptation des albums en spectacle de marionnettes, on répond « chiche! ». Et voilà ! l’idée est lancée, les marionnettes tricotées, ficelées, boutonnées, le castelet bricolé, les répétitions plus ou moins maîtrisées et le « spectacle » présenté aux enfants de Verneuil et Rochechouart en novembre et décembre 2012.

Nous, on a bien rigolé et les enfants aussi (et on a même aperçu, planqués au fond de la salle, des enseignants qui se sont bien marrés mais dont nous tairons les noms afin de ne pas leur faire perdre toute crédibilité).

Si vous voulez avoir un petit aperçu, voici la vidéo (attention, gens trop sérieux s’abstenir !) :

 

Certaines n’avaient jamais vu la mer / Julie Otsuka décembre 14, 2012

Filed under: Coup de coeur — mediathequelestroubadours @ 4:44

Ces femmes qui n’avaient jamais vu la mer mais qui pourtant n’ont pas hésité à traverser le Pacifique en quête d’une vie meilleure ce sont des japonaises à qui on avait vendu l’Amérique des années 30 comme la terre promise. The American dream à portée de main. Elles n’avaient qu’un souhait : échapper à la vie misérable et au dur labeur qu’elles affrontaient tous les jours dans leur pays natal. Mais ce sont bien souvent des conditions de vie équivalentes, voire bien pires, qui les attendent dans ce pays hostile aux côtés de maris qui n’ont définitivement rien à voir avec les riches gentlemen dont leur avait parlé la marieuse.

D’emblée, ce qui frappe le lecteur dans ce roman, c’est l’emploi de la première personne du pluriel. Nous. Pas d’héroïne ni de portrait dans ce roman. Juste des femmes, des voix qui s’élèvent pour témoigner, pour se faire entendre. Toutes, elles prennent la parole. Toutes, elles se livrent. Enfin. Car cet ouvrage, qui met également en lumière un aspect peu connu et tabou de l’Histoire des Etats-Unis – l’internement des japonais ou des citoyens américains d’origine japonaise dans des camps de concentration après l’attaque de Pearl Harbor – nous interpelle sur la capacité qu’ont les hommes d’occulter les atrocités commises.

Et Julie Otsuka de nous rappeler notre devoir de mémoire. (D’ailleurs le titre original est The Buddah in the attic – autrement dit « le Bouddha dans le grenier » – en référence au Bouddah qu’une japonaise a volontairement laissé dans le grenier de la maison qu’elle fut contrainte de quitter pour rejoindre les camps  en témoignage de son passage en ces lieux. )